Mon inscription en club

En rentrant des Saintes, des fourmillements dans les palmes, je n’ai pas attendu longtemps avant de m’inscrire dans un club de plongée : moi qui ne jurais que par le milieu naturel, j’avais bien dû me rendre à l’évidence : si on ne s’entraîne pas tout au long de l’année, on ne peut pas progresser ni profiter sereinement de ses plongées !

Mais n’habitant pas en bord de mer 🙁 il fallait bien en passer par les séances en piscine et en fosse. J’ai la chance de travailler dans une grande entreprise, avec une association sportive dynamique, qui comprend notamment une section plongée. J’ai donc rapidement rechaussé mes palmes en milieu chloré, pour faire des longueurs, des exercices en PMT (Palmes / Masque / Tuba) et en bouteille, sans oublier la traditionnelle partie de « ballon-ballon » en fin d’entraînement (c’est quand même de la plongée loisir !)

Je pense sincèrement aujourd’hui, après avoir passé plus de 4 ans dans ce club, que la très bonne ambiance qui y règne et le fait que ce ne soit pas une « usine » à plongeurs ont largement contribué à me rendre passionnée par la plongée.

Outre les entraînements hebdomadaire, nous allons une fois par mois plonger en fosse, et le club organise chaque années plusieurs types de sorties en milieu naturel : des sorties pour les passages de niveaux, des week-ends (en Méditerranée, Bretagne ou même en carrière) et une semaine chaque année à la fin du mois de mai, qui permet à tous les plongeurs du club de découvrir des fonds plus exotiques. Pour ma première sortie annuelle avec le club, je suis ainsi partie faire l’un des voyages les plus réputés pour un plongeur : la croisière nord en mer Rouge. Mais chut ! Je m’arrête là… Je vous raconterai très bientôt ce très beau voyage.

Le Tour du monde en 80 plongées d’exception

Que ce soit pour les débutants ou les plongeurs aguerris, ce beau livre comblera tous les amoureux de la grande bleue.

Outre de magnifiques images de la faune et de la flore sous-marine, il ne néglige pas l’aspect pratique du voyage avec, pour chacune des destinations, des conseils pour se rendre facilement sur chaque site, trouver le meilleur centre de plongée, observer les espèces les plus intéressantes.

Et puis, ce que je trouve également très sympa, c’est le fait que les auteurs ont pensé à indiquer les meilleures périodes pour se rendre dans chaque destination, on peut ainsi programmer ses voyages sans crainte de tomber sur une eau à 13°C ou une tempête qui empêche toute sortie en mer pendant 3 jours 😉 

Alors, pour mes prochains voyages, j’imagine bien le Belize et sa deuxième plus grande barrière de corail au monde ; les Galapagos pour leur faune extraordinaire ; et, plus proche de chez nous mais qui réserve toujours de belles sensations, retourner dans le parc national de Port-Cros : il n’y a pas besoin de partir au bout du monde pour se retrouver par 20 mètres de fond au milieu d’un gigantesque banc de barracudas ! 

Le Tour du monde en 80 plongées d’exception , Hachette Pratique, 45 € .

Les auteurs  : Patrick Mioulane, journaliste, photographe naturaliste et moniteur de plongée 1er degré ; Raymond Sahuquet, cinéaste et photographe, dirige une grande agence de voyage spécialisée dans la plongée sous-marine.

Chercheurs d’eau, un magazine gratuit pour tous les plongeurs

Déjà 9 numéros, et je prends vraiment plaisir à lire ce trimestriel gratuit que vous pouvez trouver facilement dans les magasins de plongée notamment. Que pouvez-vous y trouver ?

  • Plein d’infos pratiques sur des nouveaux sites web, des hors-séries de magazines, des associations liées au monde de la plongée, des news sur la protection du milieu marin, des congrès et autres festivals partout en France.
  • Une rubrique photo sous-marine avec des tests de matériels, des présentations de caissons, des stages, des compétitions et des concours sur internet…
  • Des conseils pratiques sur votre matériel (dans le dernier numéro, plein de bonnes idées pour alléger votre sac de plongée, ce qui n’est pas du luxe alors que les compagnies aériennes autorisent de moins en moins d’excédents de bagages !)
  • Des infos sur des destinations plongée partout dans le monde, sur des clubs, des fosses…

Ils organisent également des voyages plongée en partenariat avec des tours-opérateurs.

Bref, une mine d’informations indispensables pour tout plongeur qui se respecte. A quand passe-t-il mensuel ???

Premier voyage : les Saintes (2001)

Fin 2001, je reprends palmes, masque et tuba, direction Les Saintes, au large de la Guadeloupe. J’ai choisi l’UCPA, dont le centre est vraiment superbe, 27 petits bungalows les pieds dans l’eau. Des vélos sont mis à disposition pour les balades dans l’île. La nourriture est un régal, avec des spécialités créoles préparées par les cuisinières saintoises.

Le Club : Pisquettes. A 5 min en vélo du centre. Un très bon accueil, et des moniteurs très sympas et aux petits soins pour les débutants (ce que j’étais à l’époque). Ma soeur en a profité pour passer son niveau 1.

Les plongées : Ilet Cabrit, Ti Paté, La Baleine, la Pointe du Gouvernail et à nouveau l’Ilet Cabrit : la visibilité est top, en plus on a eu la chance d’avoir une semaine magnifique, sans une vague (heureusement qu’on n’était pas en stage « cata », c’était en effet la cata pour eux ;-)). Faune traditionnelle des Caraïbes : cardinal, poissons-trompette, chirurgiens, soles, sardes, langoustes, coffres, mérous, rascasses, demoiselles, et même raies, barracudas et 2 tortues sur 1 plongée. On peut faire pire, non ?

Regret : 5 plongées seulement sont proposées par l’UCPA pour 1 semaine de séjour. Vous pouvez toujours voir avec le club pour faire d’autres plongées pendant les 1/2 journées de libres.

Conseil : attendre d’avoir son niveau 2 pour pouvoir effectuer la plongée la plus réputée du coin : le Sec Pâté (étant N1, je n’ai pas pu la faire à l’époque). Sur le site du club Pisquettes, on peut lire : « Sec se divisant en deux grands pitons dont les sommets se trouvent à 15 m sous la surface et descendent à 300 m de profondeur. Emotion garantie. Failles, grottes, tombant, passage découvrant une flore et une faune exceptionnelles composées de carangues, anges royaux, balistes océan, murènes vertes. Courants fréquents et mise à l’eau difficile. »

Plongeurs International, mon magazine préféré

Cela fait plus de 2 ans que j’y suis abonnée, et  le jour de son arrivée est devenu mon rendez-vous préféré avec ma boîte aux lettres 😉 Bon, j’avoue que le thème de l’infiniment petit du dernier numéro ne fait pas partie de mes collectors, mais je trouve que c’est le magazine qui concilie le mieux les reportages, les infos pratiques, les découvertes de destinations et une mise en page attractive.

Points forts

  1. Le portrait « passion » au début
  2. Les photos
  3. Les dossiers spéciaux (Mer Rouge / Requins / Le spécial voyages chaque année…)
  4. Les tests de matériel
  5. Les offres spéciales (places pour les festivals, jeux-concours, prix pour certains DVD…)

Points faibles

  1. Les infos pas à jour : souvent, les émissions signalées dans « lucarne bleue » sont déjà passées quand on reçoit le magazine.
  2. Les offres spéciales des tours opérators (« Embarquement immédiat ») : souvent, cela correspond plus à de la pub déguisée qu’à de réelles offres (j’ai eu l’occasion de le tester sur une soit-disante croisière plongée aux Seychelles à un tarif imbattable qui n’existait pas quand on téléphonait)
  3. Manque une rubrique « matériel photo » pratique (présentation de modèles, caissons…)

Matériel photo

Cela fait maintenant 2 ans que je me suis mise à la photographie sous-marine, et je suis devenue accro !
1. Cela donne de merveilleux souvenirs !
2. On devient plus attentif, à la recherche de nouveaux « modèles » à chaque plongée
3. Et personnellement, cela m’a permis d’améliorer ma façon de plonger, que ce soit du point de vue de ma consommation (je peux maintenant rester plus longtemps sous l’eau avec la même quantité d’air) que de ma stabilisation (pour réussir une photo, il faut savoir se fondre dans l’environnement en le respectant, notamment en évitant de soulever des nuages de sable ou de particules qui rendront toute image inutilisable par la suite)

Mon matériel

Un Canon Powershot A80 + son caisson Canon en polycarbonate (40 mètres)
L’association est vraiment bonne, le caisson donne accès à toutes les fonctionnalités de l’appareil. Le rendu des photos est bon, mais il se dégrade si la luminosité est trop faible. Ce qui est vraiment agréable, c’est la possibilité de gérer la balance des blancs manuellement, et donc de réellement adapter la prise de vue en fonction des conditions de profondeur et de luminosité.
Inconvénient principal de cet appareil (presque une antiquité au rythme où sortent les nouveautés), surtout sous l’eau : la taille de l’écran (qui seul permet de cadrer quand on est sous l’eau avec le caisson).

 

Exemples de photos réalisées avec le Canon A80

Mon avis sur : Abyss Scuba divers

Ce tour-opérateur suisse est réputé dans le milieu des plongeurs, et j’ai eu l’occasion de le vérifier à l’occasion du safari Visayas que j’ai réalisé début 2006. L’accueil, l’encadrement, les hébergements et toute la logistique était top.

Concernant les plongées, elles m’ont un peu déçue (pas du tout de gros), mais j’aurais l’occasion de vous raconter ça plus en détail un autre jour.

Le site est très sympa, avec des descriptifs qui donnent une bonne vision des voyages proposés et de belles photos. Dommage qu’on soit obligé de remplir un formulaire pour avoir une idée des tarifs.

Baptême et premières bulles en baie de Villefranche (1995)

Je veux profiter de ce premier article pour rendre hommage à Caroline, mon amie qui m’a donnée le virus de la plongée !  Elle habite à Nice (la chanceuse !) et m’a invitée un été à mettre une bouteille sur mon dos. J’avoue que quand j’ai mis le détendeur dans ma bouche, je n’ai pas vraiment été hyper à l’aise, mais la patience de Caroline est rapidement venue à bout de mes appréhensions, et rapidement j’ai pu descendre avec elle le long d’un tombant dans la baie de Villefranche-sur-mer, absorbée par le décor, des dizaines de poissons et, je m’en souviens encore, ma première murène (je n’étais pas très rassurée ;-)) 

Dans la foulée, enthousiasmée par cette expérience, j’ai passé mon niveau 1 la semaine qui a suivi : avec ce niveau, je pouvais désormais pratiquer la plongée loisirs jusqu’à 20 mètres de profondeur, bien entendu toujours encadrée par un moniteur !